Accréditation

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Voyage d'études

       

   

Fatima Yansane,
31ans,
comptable

 

A Bangalore, j’ai été agréablement surprise par la visite du bidonville. J’y ai vu tout ce que des ONG et la population font pour sortir de la pauvreté, comment les femmes s’organisent et ce qui est appris aux enfants. Au cours de conférences, on nous a montré les contrastes de l’Inde, avec un développement qui a plutôt servi à enrichir les plus riches. Cela a eu un impact sur l’environnement de Bangalore, appelée garden city il y a encore trente ans, devenue garbage city aujourd’hui. Les aspects négatifs l’Inde comme l’impact sur l’environnement ou la corruption dans l’administration ne nous ont pas été cachés.
Nous avons visité une entreprise qui nous a montré ses actions RSE avec un programme sur les métiers agricoles dans les prisons et un autre programme avec des fermiers.
Dans une autre entreprise, nous avons vu l’importance des actions menées en faveur du développement des communautés.
Au cours de ce voyage, nous avons appris à mieux nous connaître : ce voyage nous a vraiment rapprochés.

     

Florence De Bonnafos,
43 ans,
gestionnaire de portefeuille de fonds communs de placement

 

Ce voyage en Inde a été une bonne occasion pour l’ensemble du groupe de s’ouvrir à d’autres choses que nos devoirs habituels. Nous avons pu, en tout cas pour moi, partager des moments assez forts ensemble.
Parmi les visites que nous avons eues la chance de faire, j’ai préféré celle du bidonville. Il est vrai qu’en général nous avons une idée plus ou moins préconçue de ce que peut être ce type de lieu. Mais en fait j'ai trouvé qu'il y avait une sorte de joie de vivre. On a beaucoup à apprendre des personnes vivant dans les bidonvilles, dans leur capacité à saisir la moindre chose pour construire leur bonheur. L’ONG qui oeuvre au sein du bidonville est très bien organisée et structurée. Elle permet à la population de subvenir à ses propres besoins grâce au développement d’activités. Les femmes sont souvent au coeur de ces activités. Elles fabriquent de la maroquinerie à partir d'emballages de cigarettes, ou rénovent leur maison grâce à un système de tontine. C’est juste fantastique ! Dans ce type de société où la différence des genres est encore plus forte qu’en occident, il est très important d'apprendre aux femmes à être autonomes.
Parmi les entreprises visitées, j’ai beaucoup apprécié le fait que, pour elles, le développement durable n’est pas juste un prétexte pour réduire la facture énergétique.

     

Jean-Michel Duivon,
50 ans,
Consultant pour les PME, spécialisé dans l'éco-innovation de produits et de services et l'architecture de filières de recyclage

 

Ce que j’ai apprécié en tout premier lieu de ce voyage, c’est d’avoir retrouvé toute la promotion. Nous avons pu échanger sur nos vies, nos parcours, les uns avec les autres, chose que nous avons moins le temps de faire à Dauphine. La découverte de l’Inde s’est combinée avec la découverte de l’autre. Ce qui était intéressant durant ce voyage était de voir comment chacun se positionnait face à une situation qui pour nous n’est pas courante, comme la visite des bidonvilles, avec le ressenti par rapport à ce qui nous est proposé durant nos visites et l’analyse que l’on peut en faire.
J’étais venu à Bangalore il y a 10 ans et j’ai été surpris par l’évolution de cette ville. On y sent un pays en mouvement, un pays jeune, une économie dynamique, un mélange de modernité et de tradition. C’est un vrai chantier en construction.
La visite qui m’a le plus ému a été de me retrouver dans une école, en train de partager. On a été dans cette école au sein du bidonville car l’ONG tente de sortir les enfants de la pauvreté par l’éducation.
Il a été très intéressant de voir comment une entreprise indienne de taille moyenne aborde la globalisation, en essayant à la fois de se positionner sur un marché mondial, de respecter ses propres valeurs et de s’appuyer sur son terrain indien. Cette entreprise, qui fabrique des produits cosmétiques bio, essaie d’apporter quelque chose dans son organisation qui intègre complètement le développement durable.
Ce qui a été important dans ce voyage a été la confrontation avec des cultures différentes, Les entreprises visitées intègrent le développement durable comme stratégie dans leur développement d’entreprise, avec une approche pragmatique du développement durable par rapport à leurs contraintes.

     

Mikyun PARK,
38 ans,
Sud Coréenne, Fonctionnaire au Ministère de l’environnement de Corée du Sud

 

J’ai décidé de suivre le master en développement durable de Dauphine pour approfondir mon travail après quelques années au sein du ministère. Au plan social, le master m’a permis avec ce voyage de me trouver confrontée à la réalité de la pauvreté sur place. Cela a été pour moi une vraie occasion de constater comment des populations mettent en place des solutions pour améliorer leur situation sociale et sortir de la pauvreté. Par rapport à ma fonction au sein du ministère de l’environnement de Corée du Sud, j’ai pu voir si les bidonvilles disposaient de système de distribution d’eau potable et s’il y existait un système d’égout et d’assainissement.
J’ai beaucoup apprécié la présentation faite par le responsable développement durable d’une entreprise d’équipements électriques. Il a très bien su nous faire un panorama du pays face à un enjeu environnemental, social et économique. Ce qui m’est apparu le plus important lors de cette visite, c’est que, pour aider les populations, l’argent ne suffit pas. Il faut s’assurer de leur apporter des solutions adaptées à leur situation, en l’occurrence dans ce cas électrifier les villages. Pour assurer une électrification efficace et respectueuse de l’environnement, une formation est assurée par l’entreprise, avec en plus une dimension entrepreneuriale. Ici, la durabilité prend tout son sens.

     

Sandrine Chauvet,
43 ans,
Consultante en qualité et développement durable

 

Ce que j’ai découvert lors de ce voyage en Inde, c’est la vie dans les bidonvilles. J'ai découvert leurs populations, leur vie de tous les jours, leurs vraies difficultés, la vraie configuration des lieux, et ce qui était réellement organisé pour essayer de sortir la population de la pauvreté.
C'était la première fois que j’allais en Inde. J’y ai vu ce que j’attendais au niveau de ses difficultés, ses grandeurs, ses capacités, ses paradoxes
La visite de l’hôtel était très intéressante car on abordait un sujet important qu’est le luxe par rapport au développement durable. Il peut pourtant paraître contradictoire de parler la préservation environnementale et la responsabilité sociétale domaine du luxe, en Inde qui plus est. Pourtant, ce sujet a été abordé de manière très intéressante.
La richesse de ce voyage a apporté une très forte cohésion au groupe.

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Assistante
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Mail : sabrina.lei@dauphine.fr
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